Pourquoi le projet du SDEDA a prévu de brûler 20 000 tonnes de matière recyclable ?

Ademe / les potentiels : Près de 30 % du gisement d’OM résiduelles pourraient aller en valorisation matière

Alors pourquoi BRÛLER et ne pas RECYCLER !

http://www.ademe.fr/expertises/dechets/chiffres-cles-observation/dossier/caracterisation-dechets/potentiels        Mis à jour le 18/06/2014

Prévention de la production de déchets, recyclage et valorisation organique des ordures ménagères… Quelques pistes d’amélioration.

44 % du gisement d’ordures ménagères résiduelles pourraient faire l’objet d’opérations de prévention de la production de déchets

Le gisement concerné par des gestes simples de prévention (tels que le compostage domestique, le Stop-pub, la limitation des impressions bureautiques…) représente 44 % de l’ensemble des ordures ménagères résiduelles, soit environ 130 kilos/habitant/an (réactualisation 2011). On relève notamment dans ce gisement près de 7 kilos de produits alimentaires non consommés, encore emballés.

Près de 30 % du gisement d’ordures ménagères résiduelles pourraient aller en valorisation matière

De nombreuses catégories de déchets sont recyclables : emballages en papier, journaux magazines, imprimés publicitaires, papiers bureautiques, emballages cartons plats et ondulés, composites ELA, petits appareils électroménagers (PAM), textiles, films polyoléfines, bouteilles et flacons en PET et polyoléfines, emballages en verre incolore et de couleur, et toute la catégorie des métaux. Un engagement plus marqué des Français, un meilleur respect des consignes de tri, ainsi que le développement de nouvelles technologies de valorisation pourraient permettre d’extraire des poubelles grises jusqu’à 95 kilos/habitant/an de déchets tels que papiers, cartons, plastiques, métaux… Le verre représente encore 17 kilos/habitant/an dans les ordures ménagères résiduelles.

Plus de la moitié du gisement d’ordures ménagères résiduelles pourrait aller en valorisation organique

Concernant les déchets organiques (matières putrescibles et papiers-cartons), jusqu’à 52 % des ordures ménagères résiduelles, soit 150 kilos/habitant/an, pourraient être valorisés en combinant compostage domestique et filières collectives de gestion biologique (compostage ou méthanisation). La part des seuls déchets putrescibles représente aujourd’hui 115 kilos/habitant/an, soit 40 % en poids de la poubelle grise.

Méthodologie

Cent collectivités ont été tirées au sort selon un plan d’échantillonnage représentatif du niveau national. Dans chaque collectivité, et pour chaque circuit de collecte sélectionné, un travail préalable d’identification des adresses a été réalisé afin de déterminer pour chaque adresse s’il s’agit d’un ménage ou d’une activité économique. Pour chaque adresse, les bacs présentés dans deux bennes à ordures ménagères sont collectés : une benne « ménages » et une benne « activités économiques ». La caractérisation et la quantification de chaque flux ont été ensuite réalisées en utilisant la méthode MODECOM™, mise à jour et déclinée dans les normes associées, notamment la norme de tri sur sec. Pour les déchèteries, une méthodologie expérimentale a été mise au point.

 

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