Cyclamed, l’incinération est retenue pour éliminer les MNU (médicaments non utilisés)

Pourquoi les laboratoires pharmaceutiques ne reprennent-ils pas leurs produits et que le process de production des médicaments n’intègre pas le recyclage des produits non utilisés….

http://www.cyclamed.org/association/partenaires

L’incinération est la solution retenue pour éliminer les MNU. Les unités choisies par Cyclamed sont toutes conformes aux normes environnementales les plus strictes et récupèrent l’énergie. Celle-ci, dégagée sous forme de vapeur et d’électricité, permet de chauffer ou d’éclairer des logements. Elles sont toutes équipées de traitements de fumées conformes à la réglementation, de sorte qu’elles ne présentent pas de risque de pollution atmosphérique.


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Nos unités de valorisation énergétique partenaires

Nous avons sélectionné 55 unités de valorisation énergétique (cf : rapport d’activité la liste des unités) pour éliminer de façon professionnelle et responsable les M.N.U. dans le circuit pharmaceutique. Afin de privilégier la proximité pour des raisons écologiques, ces unités sont réparties dans chacune des régions.

 

Brûler ou Trier ?

Nous ne disposons pas des caractérisations des poubelles grise sur l’Aube mais les chiffres nationaux des caractérisations de nos poubelles grises parlent d’eux-même.

Il n’est plus concevable aujourd’hui de laisser brûler des matières premières valorisables.

caracterisation

Brûler ou trier ? mais de toute façon réduire !

 

Les citoyens-consommateurs ne doivent plus financer l’incinération des emballages

http://www.fne.asso.fr/communiques/les-citoyens-consommateurs-ne-doivent-plus-financer-l%E2%80%99incin%C3%A9ration-des-emballages    mardi 07 juin 2016

Plus de 50 millions d’euros ont servi en 2014 à financer l’incinération des emballages ménagers . Alors que les pouvoirs publics ont, en ce moment, la possibilité de mettre fin à cette pratique qui se fait au détriment de la réduction des déchets et du recyclage, d’autres acteurs font pression pour que cette voie dégradée de traitement reste possible pour les six années à venir.

La filière REP[1] emballages définit en ce moment ses « règles du jeu »

Pour que les emballages soient moins impactant sur l’environnement, notamment en fin de vie, une filière regroupant l’ensemble des acteurs a été mise en place en 1992. Elle a donné lieu à la création de l’éco-organisme Eco-Emballages, faisant l’interface entre les producteurs d’emballages et les collectivités s’occupant de collecter les déchets d’emballages pour les traiter, et notamment les recycler. C’est cet éco-organisme qui se charge de récupérer l’éco-contribution payée in fine par les consommateurs lors de l’achat de l’emballage, et d’en redistribuer une grande partie aux collectivités en charge des déchets. Actuellement, les pouvoirs publics et les acteurs de la filière élaborent, à travers un cahier des charges, les règles que devront respecter les éco-organismes s’ils souhaitent recevoir un agrément pour la période 2017-2022.

L’argent des consommateurs subventionne l’incinération des emballages

Le précédent agrément d’Eco-Emballages, qui se finit cette année, prévoit que le soutien de l’éco-organisme aux collectivités territoriales en charge des déchets couvre les coûts de collecte, tri et traitement que ces dernières supportent à hauteur de 80 %[2]. Ces coûts comprennent les dépenses liées aux emballages ménagers collectés séparément pour être recyclés, mais aussi les coûts des emballages ménagers oubliés dans les ordures ménagères résiduelles (OMR) – c’est-à-dire les emballages qui n’ont pas fait l’objet d’un tri à la source pour diverses raisons. Alors que les efforts devraient porter sur le geste de tri, ce soutien des collectivités à l’incinération limite l’effet incitatif du soutien au recyclage des matériaux.

Il est temps de mettre fin à cette ineptie

Depuis plusieurs années, FNE milite pour que l’argent des consommateurs ne serve plus à financer l’incinération d’emballages. Alors que les pouvoirs publics prévoyaient, il y a quelques semaines, que soit progressivement mis fin au soutien à la valorisation énergétique des déchets d’emballages ménagers via l’incinération des OMR, les tenants du « statut quo » tentent d’avoir gain de cause. Ainsi, FNE rappelle que l’incinération des déchets est, en plus, une pratique impactante pour l’environnement et la santé publique. De ce fait, il n’est pas tolérable que la filière des emballages la soutienne financièrement.

Pour Nathalie Villermet, responsable prévention et gestion des déchets de FNE : « Alors que la France n’arrive pas à atteindre son objectif de 75% de recyclage des emballages ménagers prévu pour 2012, avec un taux de 67% actuellement, le maintien de ces soutiens financiers à l’incinération aura pour effet de nous éloigner encore plus de cette ambition. La priorité doit être donnée à la réduction et au recyclage des déchets d’emballages. »

Pour plus d’informations sur les filières REP : http://www.fne.asso.fr/dechets/fichesfilieresdec2011/fne-dechets-filieres-fiche-1-general.pdf et sur la filière emballages :http://www.fne.asso.fr/dechets/fichesfilieresdec2011/fne-dechets-filieres-fiche-6-emballages.pdf

France Nature Environnement est la fédération française des associations de protection de la nature et de l’environnement. C’est la porte-parole d’un mouvement de 3000 associations, regroupées au sein de 80 organisations adhérentes, présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. Retrouvez-nous sur fne.asso.fr, Facebook et Twitter (@FNEasso).

[1] Responsabilité élargie du producteur

[2]80% des coûts nets de référence d’un service de collecte et de tri optimisé

Pourquoi le projet du SDEDA a prévu de brûler 20 000 tonnes de matière recyclable ?

Ademe / les potentiels : Près de 30 % du gisement d’OM résiduelles pourraient aller en valorisation matière

Alors pourquoi BRÛLER et ne pas RECYCLER !

http://www.ademe.fr/expertises/dechets/chiffres-cles-observation/dossier/caracterisation-dechets/potentiels        Mis à jour le 18/06/2014

Prévention de la production de déchets, recyclage et valorisation organique des ordures ménagères… Quelques pistes d’amélioration.

44 % du gisement d’ordures ménagères résiduelles pourraient faire l’objet d’opérations de prévention de la production de déchets

Le gisement concerné par des gestes simples de prévention (tels que le compostage domestique, le Stop-pub, la limitation des impressions bureautiques…) représente 44 % de l’ensemble des ordures ménagères résiduelles, soit environ 130 kilos/habitant/an (réactualisation 2011). On relève notamment dans ce gisement près de 7 kilos de produits alimentaires non consommés, encore emballés.

Près de 30 % du gisement d’ordures ménagères résiduelles pourraient aller en valorisation matière

De nombreuses catégories de déchets sont recyclables : emballages en papier, journaux magazines, imprimés publicitaires, papiers bureautiques, emballages cartons plats et ondulés, composites ELA, petits appareils électroménagers (PAM), textiles, films polyoléfines, bouteilles et flacons en PET et polyoléfines, emballages en verre incolore et de couleur, et toute la catégorie des métaux. Un engagement plus marqué des Français, un meilleur respect des consignes de tri, ainsi que le développement de nouvelles technologies de valorisation pourraient permettre d’extraire des poubelles grises jusqu’à 95 kilos/habitant/an de déchets tels que papiers, cartons, plastiques, métaux… Le verre représente encore 17 kilos/habitant/an dans les ordures ménagères résiduelles.

Plus de la moitié du gisement d’ordures ménagères résiduelles pourrait aller en valorisation organique

Concernant les déchets organiques (matières putrescibles et papiers-cartons), jusqu’à 52 % des ordures ménagères résiduelles, soit 150 kilos/habitant/an, pourraient être valorisés en combinant compostage domestique et filières collectives de gestion biologique (compostage ou méthanisation). La part des seuls déchets putrescibles représente aujourd’hui 115 kilos/habitant/an, soit 40 % en poids de la poubelle grise.

Méthodologie

Cent collectivités ont été tirées au sort selon un plan d’échantillonnage représentatif du niveau national. Dans chaque collectivité, et pour chaque circuit de collecte sélectionné, un travail préalable d’identification des adresses a été réalisé afin de déterminer pour chaque adresse s’il s’agit d’un ménage ou d’une activité économique. Pour chaque adresse, les bacs présentés dans deux bennes à ordures ménagères sont collectés : une benne « ménages » et une benne « activités économiques ». La caractérisation et la quantification de chaque flux ont été ensuite réalisées en utilisant la méthode MODECOM™, mise à jour et déclinée dans les normes associées, notamment la norme de tri sur sec. Pour les déchèteries, une méthodologie expérimentale a été mise au point.

 

Les énergies de récupération

Dans le projet du SDEDA, les déchets recyclables de nos poubelles grises ne sont pas isolés et sont brûlés…. quel gaspillage !

https://www.dalkia.fr/fr/services-energetiques/nos-expertises/energies-de-recuperation

Les énergies de récupération sont des énergies dites « propres », au même titre que le solaire, la biomasse ou le vent. Comme leur nom l’indique, valoriser les énergies de récupération consiste à récupérer de l’énergie qui, à défaut, serait perdue.

La valorisation des énergies de récupération

La valorisation des énergies de récupération est très simple : dans un premier temps, on identifie puis retire tous les déchets qui pourraient être dangereux ou recyclés. Lorsque ces déchets triés seront déposés au four, ils dégageront, de par leur combustion, une forte chaleur, qui produira de la vapeur. C’est cette vapeur, qui, une fois envoyée dans un réseau de canalisations, sera transformée en énergie. Si cette vapeur peut alimenter un réseau de chauffage urbain, donc peut être utilisée comme une sorte de « chauffage central collectif » pour alimenter un quartier ou une ville, elle peut aussi actionner les turbines qui produiront de l’électricité.

Dans le projet du SDEDA, les déchets recyclables ne sont pas isolés et sont brûlés….

Pourquoi brûler des matières réutilisables…. quel gaspillage !